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Périménopause : quels effets sur la peau ?
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À la ménopause, la peau devient souvent plus sèche, plus fine et moins souple. Des sensations de tiraillement ou d’inconfort peuvent apparaître, parfois alors même que la peau n’avait jamais présenté de sécheresse auparavant.
Cette évolution est directement liée aux modifications hormonales globales et notamment à la chute des œstrogènes. Ces hormones jouent en effet un rôle majeur dans le maintien de l’hydratation, de la fonction barrière, du collagène et de l’élasticité cutanée.
Les œstrogènes ne régulent pas uniquement le cycle féminin. La peau possède elle aussi des récepteurs aux œstrogènes, particulièrement nombreux au niveau du visage. À la ménopause, leur diminution modifie donc directement la physiologie cutanée. La fonction barrière se détériore progressivement, le sébum diminue et la perte insensible en eau augmente. Autrement dit, la peau laisse davantage d’eau s’évaporer et parvient moins efficacement à maintenir son niveau d’hydratation. Elle devient alors plus sèche, moins souple et potentiellement plus sensible. Le déficit en antioxydant ralentit la cicatrisation.
« La baisse des niveaux d'œstrogènes a un impact majeur sur la peau. Les récepteurs d'œstrogènes se trouvent sur toute la peau, avec une densité maximale sur le visage. »
Ces modifications peuvent commencer avant même l’arrêt définitif des règles. Pour comprendre plus largement les effets de cette transition hormonale, découvrez notre article « Périménopause : quels effets sur la peau ? ».
La sécheresse n’est pas un phénomène isolé. La diminution des œstrogènes affecte également la matrice fibrillaire du derme, notamment le collagène et l’élastine. Après la ménopause, la perte de collagène s’accélère particulièrement au cours des premières années. La peau peut alors cumuler plusieurs manifestations : sécheresse, perte de souplesse, diminution de la fermeté et rides plus visibles.
C’est pourquoi la prise en charge d’une peau sèche à la ménopause ne consiste pas uniquement à lui apporter davantage de corps gras. Il faut également préserver sa fonction barrière et accompagner les autres modifications physiologiques liées à cette période.
La sécheresse cutanée peut se manifester par des sensations de tiraillement, une peau plus rugueuse ou moins souple, des ridules de déshydratation plus visibles et une sensibilité accrue. Une routine jusqu’alors bien tolérée peut également devenir inconfortable.
C’est un point important : la peau change, sa routine doit donc évoluer avec elle.
À la ménopause, l’objectif est de préserver la fonction barrière, maintenir l’hydratation et apporter suffisamment de lipides pour restaurer le confort cutané, sans multiplier inutilement les étapes.
Une peau sèche ne doit pas être sur-nettoyée. Les nettoyages répétés, les formules trop détergentes et les exfoliations mécaniques peuvent accentuer l’altération de la fonction barrière. Le soir, la Dre Sylvie Peres recommande un double nettoyage doux.
L’Huile démaquillante Alaena élimine maquillage, filtres solaires et impuretés lipophiles sans agresser la peau.
Elle peut être suivie du Savon dermatologique saponifié à froid, sans huile essentielle, pour finaliser le nettoyage.
Lorsque la sécheresse s’accompagne principalement de sensibilité et d’inconfort, la Crème hydratante peau sensible Alaena est particulièrement adaptée. Apaisante, hydratante et protectrice, elle répond aux besoins d’une peau dont la fonction barrière est fragilisée.
Lorsque la sécheresse est associée à une perte de fermeté et à des rides plus visibles, la Crème hydratante anti-âge Alaena permet d’associer nutrition, hydratation et action sur les signes du vieillissement cutané.
Le choix entre les deux ne dépend donc pas uniquement de l’âge, mais de l’état réel de la peau.
À la ménopause, la sécheresse cutanée s’inscrit dans une transformation plus globale de la peau. La diminution des œstrogènes s’accompagne également d’une perte de collagène, d’une altération de l’élastine et d’une diminution progressive de la densité cutanée.
C’est dans cette logique que la Dre Sylvie Peres a développé le Complexe Longévité, une approche complémentaire aux soins topiques, particulièrement adaptée aux peaux matures et desséchées.
Sa formule associe trois gélules qui agissent en synergie : collagène marin Cartidyss®, Oméga-3 EPA/DHA, Coenzyme Q10, Astaxanthine et Phycocyanine. L’objectif est d’agir à différents niveaux de la peau, de l’épiderme au derme, jusqu’aux mécanismes énergétiques cellulaires.
Le collagène marin Cartidyss® apporte notamment des peptides de collagène et des glycosaminoglycanes, molécules impliquées dans la structure de la matrice extra cellulaire. Les Oméga-3 participent quant à eux à la structure des membranes cellulaires et à l'hydratation. Coenzyme Q10, Astaxanthine et Phycocyanine sont de puissants antioxydants qui relancent l’activité cellulaire, la réparation tissulaire et la photoprotection. L’objectif est d’agir à différents niveaux de la peau, des muqueuses de l’épiderme à l’hypoderme, jusqu’aux mécanismes énergétiques cellulaires.
Après 90 jours de supplémentation, l’étude clinique menée sur le Complexe Longévité montre une augmentation de 38 % de la densité cutanée, tandis qu’une étude mécanistique montre une augmentation de 40 % de la synthèse d’élastine.
À la ménopause, l’approche devient ainsi complémentaire : les soins cosmétiques agissent directement sur la surface de l'épiderme et sa fonction barrière, tandis que le Complexe Longévité accompagne les mécanismes biologiques et structurels de la peau.
La Dre Sylvie Peres recommande une cure d’au moins trois mois pour observer pleinement les effets.
À la ménopause, la diminution des œstrogènes fragilise la peau et contribue à la perte de collagène. Sur les zones régulièrement exposées au soleil, comme le visage, le décolleté et les mains, ces modifications se cumulent aux dommages liés aux UV. La sécheresse, les ridules et la perte de souplesse peuvent alors être plus marquées.
La photoprotection est donc une étape essentielle de la routine, complémentaire à l’hydratation. Le Soin minéral teinté SPF50 Alaena protège le visage des UVA et des UVB tout en unifiant le teint. Il s’applique en dernière étape de soin, en quantité suffisante, avec une application à renouveler toutes les deux heures lors d’une exposition.
Non. Les modifications hormonales concernent l’ensemble de la peau. La sécheresse peut notamment devenir plus importante sur les jambes et les bras, avec des sensations de tiraillement, une texture rugueuse ou des squames.
La routine corps commence dès la douche : privilégiez une eau tiède et le Savon dermatologique saponifié à froid. Séchez ensuite la peau en la tamponnant, sans frotter.
Pour lisser les zones rugueuses, le Gommage corps lissant AHA associe la poudre fine de noyaux d’abricot à des AHA extraits de fruits. Il élimine les cellules mortes accumulées en surface, tandis que l’huile de noyau d’abricot apporte des lipides. Commencez par une utilisation par semaine sur peau humidifiée, en massant délicatement, puis rincez. Adaptez la fréquence à la tolérance de votre peau et suspendez l’exfoliation en cas d’irritation ou de fissures.
Après la douche ou le gommage, appliquez l’Huile de soin visage, corps & cheveux pour nourrir la peau et restaurer son confort. Lorsque la sécheresse est plus marquée, le Baume éclat jardin d’été, riche en huiles végétales et en cire de mimosa, aide à limiter la perte en eau et à retrouver une peau souple et confortable.
Profitez de l’application pour pratiquer un automassage doux : effectuez des mouvements circulaires, puis des gestes ascendants des chevilles vers les cuisses. Ce massage favorise temporairement la microcirculation locale et permet de répartir le soin sur l’ensemble des zones sèches.
Sécheresse ne signifie pas nécessairement arrêt complet de l’exfoliation. Avec l’âge, le renouvellement des kératinocytes diminue également. Une exfoliation chimique maîtrisée est donc intéressante pour éliminer les cellules mortes accumulées en surface. Cela favorise l’hydratation et améliore la texture cutanée.
De plus l’hyper androgynie relative consécutive à la baisse d’oestrogène provoque une dilatation des pores. Le Peeling acides de fruits permet d'exfolier en douceur et resserrer les pores.
Les modifications hormonales de la ménopause sont physiologiques. En revanche, il est possible d’adapter la routine aux nouvelles caractéristiques de la peau. Une peau qui commence à tirailler, devient plus sensible ou tolère moins bien certains actifs indique que son fonctionnement évolue. L’enjeu n’est donc pas nécessairement d’ajouter davantage de produits, mais de revoir leur pertinence : un nettoyage plus doux, une hydratation adaptée à l’état de la peau et un apport lipidique lorsque cela est nécessaire.
La sécheresse cutanée à la ménopause n’est pas simplement un « manque d’hydratation ». Elle traduit une modification plus profonde de la physiologie cutanée, liée notamment à la diminution des œstrogènes et à l’altération progressive de la fonction barrière.
Apaisant, hydratant, protecteur
Nourrissant, raffermissant, lissant
Nettoyant, purifiant, équilibrant
Repulpant, lissant, illuminant
Périménopause : quels effets sur la peau ?
Longévité cutanée : une nouvelle approche du vieillissement de la peau
Collagène, élastine et matrice extracellulaire : préserver la densité de la peau